Dénoncer les idées reçues par l’humour  Le 03/12/2017

C’est avec une certaine truculence et une dose d’humour appréciable que Jean-François Noblet, en amoureux de la vie et de la nature qu’il veut sauver, s’est attaché à démolir quelques d’idées préconçues et erronées à propos d’oiseaux et plantes sur lesquels on jette l’anathème par ignorance ; démystification basée sur connaissance scientifique et observation. Trois exemples ont suffi à envoyer par-dessus les moulins les fausses allégations ancrées dans l’imagerie populaire, surgissant au détour des conversations de comptoir.

Il a réhabilité le lierre, accusé de faire mourir les arbres en suçant leur substantifique moelle. En vérité, l’arbre ne sert que de support à cette plante grimpante qui a des vertus médicinales. On peut s’en servir comme laxatif, en cataplasme, pour se laver les mains. Il est persistant et fournit, en mauvaise saison, de la nourriture pour les oiseaux et insectes dont les abeilles.

Il a ensuite dénié l’assertion selon laquelle les écolos lâchent des vipères dans la nature, tout en rappelant leur rôle dans l’écosystème.

Quant aux vautours, ils ne mangent pas d’animaux vivants. Farouches, ils se contentent de dépecer les cadavres, accomplissant ainsi un travail d’équarrissage indispensable pour éviter les épidémies dans les troupeaux.

Éviter de faire peur

L’orateur explique la persistance de ces rumeurs essentiellement par le manque de connaissances dans une éducation qui privilégie les maths aux sciences naturelles et une société très urbanisée qui s’éloigne de la nature. Pour y remédier, il a listé un certain nombre de préconisations : pour une prise de conscience optimale du danger que court la planète, éviter de faire peur ; privilégier la concertation avec les responsables et la communication avec le grand public, en utilisant un vocabulaire vrai et clair ; et en conclusion, préférer, au langage des sigles, aux expressions convenues, l’humour, la poésie et l’art ; tout ce qui forme le canevas du livre de Jean-François Noblet La Nature au Café du commerce.

Aubréville Dix mois de service civique réussis

Sept jeunes, de 16 à 25 ans, du territoire argonnais, se sont impliqués, durant 10 mois, dans la 3e édition de Passeurs d’Histoire de la Grande Guerre ; une action menée par des partenaires dont l’engagement commun est d’aider la jeunesse à trouver sa place dans la société en affirmant son identité et en déterminant son schéma professionnel.

Le projet est soutenu par le département de la Meuse, l’État, la Région Grand Est et la Codecom Argonne-Meuse. Le 21 novembre, dans la salle des fêtes, la cérémonie de clôture de cette session a établi un bilan très encourageant.

Encadrés par David Farzoev et Pascal Bize

Ces jeunes volontaires en service civique à l’Association Meusienne de Prévention ont été encadrés par David Farzoev et Pascal Bize. Ils ont participé à la valorisation de sites historiques et touristiques, par l’intermédiaire de chantiers, comme le nettoyage sur le ravin du Génie, des stèles et monuments à Esnes, Malancourt, Froidos, au Fort de Troyon.

Ils ont participé aussi à des ateliers comme la création et l’exposition de 14 silhouettes d’avions utilisés en 14-18, à de visites à caractère culturel, comme le musée de Gravelotte, la butte de Vauquois, le fort et l’ossuaire de Douaumont. Ils ont participé aussi à des événements alliant sport et histoire comme le Trail des Tranchées et les 100 km de la Grande Guerre. Ils ont aussi bénéficié d’un accompagnement tant par l’Éducation Nationale grâce au Dispositif d’Aide à l’Insertion Professionnelle pour une remise à niveau des apprentissages fondamentaux que par la Maison des Adolescents pour la santé, la Mission Locale du Nord Meusien pour définir un parcours professionnel.

Ces activités ont fait l’objet d’un film, projeté devant l’assemblée d’élus et d’encadrants et assorti de commentaires des jeunes. L’un d’eux résume le bénéfice qu’ils ont tiré de cette expérience de travail en équipe qui leur a permis de développer leur potentiel : « Si je le pouvais, je le referais ».

Les jeunes en bonne voie de professionnalisation

Par cette aide éducative, Océane, Steven, Ludovic, Thibaut, Gwenaël, Stephen, Fiona ont acquis confiance en soi, connaissances théoriques et pratiques, transférables dans le quotidien, autant d’armes pour réussir leur insertion professionnelle. Déjà, Ludovic suit une formation en cuisine au Greta, Thibaut a décroché un CDD en menuiserie, Gwenaël a effectué des stages en mécanique et menuiserie. Ce dont, en conclusion, Jean-François Lamorlette, en charge de l’insertion professionnelle au conseil départemental s’est félicité.

Souscription fructueuse

Le maire indique que la collecte de fonds, via la Fondation du patrimoine, pour la réfection des vitraux de l’église, est fructueuse puisque, d’ores et déjà, 1.960 € ont été promis. La souscription reste ouverte à tout généreux donateur.

Le geste de saint Martin en mode XXIe  siècle

Saint Martin est le patron du village et, dimanche 12 novembre, une messe a été dite en son honneur en l’église de la paroisse. À l’issue de la cérémonie, les fidèles ont été invités, pour rééditer le geste de saint Martin partageant son manteau, à déposer les manteaux dont ils n’avaient plus l’usage pour qu’ils soient redistribués, à l’arrivée des grands froids, aux plus démunis. Ce fut l’occasion de vérifier que la générosité des Aubrévillois n’est pas un vain mot : les caisses prévues pour la collecte ont vite été remplies de vêtements chauds qui ont été acheminés vers le CSA. Ces vêtements feront des heureux surtout chez les réfugiés peut-être peu habitués à des gestes de solidarité.

Le bleuet fleurit toujours dans le coeur des patriotes

Médaillés du 11 novembre

À l’issue de la cérémonie du 11 novembre, le maire, Guy Collinet, a remis le diplôme d’honneur du Souvenir Français, à Francis Kostrzewa, pour son acceptation à entretenir les tombes des Aubrévillois morts pour la France et a décoré Bernard Martin, ancien combattant de l’AFN et porte-drapeau, de la Croix du Combattant, la médaille de la Reconnaissance de la Nation et de la médaille Commémorative des Combats d’Algérie.

Le fonds en livres réassorti

Six cents ouvrages sortis, 400 livres rentrés, c’est ce qu’ont effectué Jean-Philippe et Arnaud, secondés par les bénévoles, lors du passage du Bibliobus.

Le chiffre inférieur des rentrées s’explique par le bon fonctionnement du service de Portéo, la sacoche-navette qui effectue des allers-retours depuis les bibliothèques locales vers la bibliothèque départementale de la Meuse de Bar-le-Duc : via le site Camélia 55, le lecteur peut réserver et recevoir dans de brefs délais le livre manquant dans sa bibliothèque habituelle.

Par ailleurs, la présidente, Françoise, se félicite d’avoir pressenti l’excellence du livre d’Eric Vuillard « L’ordre du jour » qui vient d’obtenir le prix Goncourt et de l’avoir acheté pour mise en rayon, dès sa sortie en librairie.

Travaux délicats sur le réseau d’eau

Les riverains du Chemin de la Lame ont cru rêver ce mardi en voyant s’élever un véritable geyser à une extrémité de leur rue.

Pourtant rien d’étonnant : l’entreprise Drouet, de Les Islettes, diligentée pour un changement de vannettes sur le réseau d’eau potable venait d’endommager un tuyau.

Cela en déracinant un arbre déjà bien développé dont les racines avaient colonisé les canalisations.

Autre difficulté pour les agents : respecter les réseaux secs installés dans la même tranchée.

Une intervention délicate, opérée par les ouvriers très réactifs qui ont rapidement jugulé la fuite.

Affluence au vide jeux-jouets

Tout change de main au vide jeux-jouets

Lors du vide jeux-jouets de dimanche, la salle des fêtes du village s’est transformée en un véritable magasin de jouets tant les étals arboraient une abondance de jeux et de jouets quasiment neufs. Cette rencontre, volontairement située par le comité des fêtes organisateur, juste en amont de Noël, répond parfaitement aux multiples invitations à recycler et les jouets qui vont changer de mains.

Défilé de petits monstres

Halloween semble perdre de l’intensité. Seulement une quinzaine d’enfants ont rallié la bannière du comité des fêtes. Il les avait invités à se rassembler, grimés en effrayants personnages, devant la salle de la Cousance, en début de l’après-midi du samedi 4 novembre. De porte en porte, la récolte de bonbons, salaire d’une peur bien imitée, a été abondante pour tous les bambins.

Streaming musical à la bibliothèque

Grâce à la plateforme musicale 1D Touch et à la bibliothèque départementale de la Meuse, la bibliothèque d’Aubréville propose en démonstration un service de streaming musical à ses adhérents. Découverte.

Grâce à la volonté de la bibliothèque départementale de la Meuse de Bar-le-Duc de soutenir la diversité culturelle, la bibliothèque locale, après plusieurs autres bibliothèques de Meuse, a bénéficié de l’installation, mercredi 4 octobre, d’un équipement permettant l’accès à 1 million de titres musicaux proposés par la plateforme de streaming « 1D touch ». Celle-ci se démarque des autres plateformes de streaming en offrant un catalogue de 50 000 artistes indépendants parce qu’elle estime que ces créateurs méritent d’être davantage sur le devant de la scène et surtout rémunérés à leur juste valeur.

De la musique pour tous les goûts

Claude, animateur de la BDM, est venu brancher la borne de diffusion musicale, qui restera en place durant six mois. Grâce à ses explications, Françoise et Danièle, bénévoles de la bibliothèque, en ont découvert la manipulation. Le panel très varié des styles musicaux a de quoi satisfaire les goûts de tous les adhérents de la bibliothèque : variété française, métal, folk, jazz, gospel, musique classique, hip-hop, électro, pop, comptines…

Après la création de son propre compte, chaque utilisateur potentiel pourra se connecter au système, gratuitement, à partir de son ordinateur, sa tablette ou son smartphone.